Nous sommes au tournant de la conscience humaine, un tournant ou l’humanité prend conscience qu’il vivent dans un monde ravager par nous-même, un monde que nous avons donnez au politiciens pour le contrôle et le gèrer a notre place, un monde ou le mensonge prédomine sur la vérité. Un monde que nous avons délaisser pour nous occuper de notre petite routine journalière, sans réfléchir a nos actes, nos pensés qui domine sur tout, ou nous avons pas cru a l’invisible mais seulement au matériels. Un monde qui prend conscience qui a été manipuler par la religion, les politiques, et le capitalisme, etc. Pourquoi vous plaindrez-vous de cela, c’est vous même qui avez donnez ce pouvoir a eux, vous auriez été eux, vous auriez probablement fait les même choses, pour votre bien personnel, par égoïsme, en vous disant et bien tout le monde fait de même pourquoi j’en ferait autrement, les excuses sont toujours nombreuse quand on veux se cacher la face, ou encore c’est l’entreprise qui veux ça, c’est le système est est comme cela! Bon trêve d’excuses maintenant prenez conscience de vos actes de vos pensée car il agissent en vous et autour de vous. il est temps de Dire STOP je ne ferait pas cela, peu importe ce que vos dirigeants vous sou-plie de faire pour le bien de leur société car en réalité c’est seulement pour le bien de leur société justement qu’il veulent vous forcer a faire des choses immoral, contre la personne, contre le bien de notre Mère Terre. ARRÊTEZ de croire que vous ne pouvez pas changer le monde, car en VÉRITÉ vous le pouvez, commencez par prendre conscience de votre pouvoir MAINTENANT, commencez par changer vous même et dites stop au choses que votre cœur ne veux pas, cessez d’avoir peur de manquer de nourriture, d’argent pour payer vos biens, vos factures, vous verrez bien assez vite que les menaces qu’il vous jettent à la figure sont illusoire. Que l’univers en fait vous nourriras et vous montreras le chemin vers qqchose de nouveau et de bien plus harmonieux! et si le prochain fait comme vous par effet domino alors peu a peu il n’aurons plus personne pour faire leurs sales boulots et l’humanité entreras dans un ère nouvelle et de paix!

LA science même commence a peine a réalisé ce que les grand Maîtres nos dises depuis toujours. seulement le temps présent existe!

Comprendre son passe pour voir son futur !!

Commençons au début de tout, au début de l’univers…

Qu’est-ce que le Big Bang ?

Igor et Grichka BOGDANOV

Je vous encourage à mener dès ce soir l’expérience suivante : vous mettez votre téléviseur hors piste, c’est-à-dire hors chaîne. Vous observerez ce qu’on appelle la neige, des petits points qui scintillent sur l’écran. Sachez qu’environ 10% de ces points sont des photons qui viennent de cet écho lointain de l’univers. C’est ce même flot de photons que deux jeunes Américains PENZIAS et WILSON, ont observé en 1965. Ils étaient là pour calibrer le rapport entre la terre et un satellite, qui s’appelait Tell star, dont on a beaucoup parlé dans les années 60. Il s’agissait du premier satellite chargé de relayer la télévision dans le monde entier. Tout à coup, ils ont entendu un bruit bizarre. Ils ont d’abord pensé à un problème de pollution atmosphérique qui pouvait venir de la petite ville qui se trouvait à proximité, puis ils ont pensé à un nid de pigeons. Ce n’était pas ça. Rien ne pouvait stopper ce bruit car il ne venait pas de la terre. Après de nombreuses recherches, ils se sont aperçus que ce bruit ne venait pas on plus de la galaxie mais de plus loin. Il s’agissait tout simplement de l’écho du Big Bang. La nouvelle de la découverte du Big Bang a fait en quelques jours le tour de la terre. On a entendu l’écho de l’origine du monde ! En 1978, ils vont recevoir le prix Nobel pour cette extraordinaire découverte. WILSON a d’ailleurs rapporté ces faits de manière assez précise dans la préface d’un livre que nous avons écrit tous les deux, qui s’appelle « Le visage de Dieu ». Cette expression n’est pas de nous mais d’un grand physicien théoricien et expérimentaliste, George SMOOT, qui a eu le prix Nobel en 2006 pour avoir photographié cette première lumière, cet extraordinaire phénomène, en 1992. Grâce à lui, on contemple le visage du bébé univers puisqu’il a à peine 380 000 ans ! On y voit d’autre part des détails, dont l’image d’un ordre, l’image d’une harmonie qui n’est pas liée au hasard. D’ailleurs on mène toutes sortes d’analyses à cette époque, que l’on confie notamment à un grand mathématicien russe, KOLMOGOROV, qui parle de l’expression d’une complexité qui ne doit rien au hasard. C’est la raison pour laquelle en avril 1992, lorsque George SMOOT présente ses photos, il est si ému de ce qu’il voit qu’il dit avoir l’impression de voir le visage de Dieu. L’expression lui vaut quelques ennuis de la part de la communauté scientifique mais fait fortune en faisant le tour du monde.

Nous en sommes donc en l’an 379 000 après le Big Bang. L’univers est constitué d’un flot de photons qui s’échappent de l’univers primordial et voyagent jusqu’à nous. Il n’existe à cette époque pas la moindre trace de matière organisée. Il n’y a pas de planètes, pas d’étoiles, pas de galaxies, ou quoi que ce soit. Il n’y a qu’un plasma chaud, un peu comparable à un gaz, dont la température s’élève à 3000°. Ce gaz contient essentiellement des atomes d’hydrogène et autres éléments légers. Pour bien comprendre ce qui se passe, je reviens sur quelques fondamentaux. La formule de l’eau est CH2O, ce qui signifie qu’elle contient de l’hydrogène, très largement présent dans l’univers. Cet atome d’hydrogène est extrêmement simple puisqu’il est juste constitué d’un proton et d’un électron qui tourne autour. Il est constitué par quelque chose qui est 1835 fois plus lourd que l’électron qui tourne autour. Ce qui est déjà un miracle car s’il avait été 1837 fois plus lourd, l’électron ne pourrait pas graviter, et s’il avait été 1833 fois plus lourd, l’électron se serait échappé.

Dans le même ordre d’idées, lorsque WIEDEMANN découvre la constante de structure fine qui régit la force électromagnétique assurant la cohérence des atomes et des molécules, il observe le fabuleux réglage qui soumet la réalité à ce qu’elle est. WIEDEMANN déclare alors « C’est comme si elle avait été tracée de la main même de Dieu ». Ce sont les mots d’un grand chercheur qui a reçu un prix Nobel !

Tous les noyaux d’atomes d’hydrogène sont apparus dans les 60 premières secondes de vie de l’univers. Nous avons le secret de fabrication de la première lumière ! En l’an 379 000, la température atteint un niveau extrêmement élevé, des milliards de milliards de degrés, ce qui permet au four cosmique de donner lieu à ces 60 secondes. Après quoi la température chute au-dessous d’un seuil critique. La fabrication du moindre noyau d’atome d’hydrogène n’est alors plus possible. Les photons perturbent tout en dansant alors autour des noyaux, ce qui éjecte les électrons en permanence dans ce bain dont la température s’élève encore à des milliards de degrés. Lorsque celle-ci descend en dessous de 3000°, il se passe alors un phénomène naturel. L’environnement est alors suffisamment froid pour que les photons cessent de s’agiter et cessent d’éjecter les électrons qui se mettent en rotation et finissent par s’accoupler aux protons. Les premiers atomes d’hydrogène se constituent alors, alors que jusqu’à présent, il n’existait que des noyaux d’atomes d’hydrogène. Et c’est la liberté pour les photons qui vont venir jusqu’à nous, puisque figurez-vous qu’ils flottent en ce moment même dans cette pièce. Les choses sont donc très précises, comme dictées par un dessein. Il a fallu 60 secondes pour fabriquer des noyaux, 379 000 ans pour fabriquer des atomes.

Mais revenons à ce moment si mystérieux qui est celui du Big Bang.
Je voudrais à ce sujet ouvrir une parenthèse. Vous savez que l’univers est en expansion. Depuis le début de notre rencontre, il y a environ une heure, il s’est agrandi de milliards de m3. Il s’échappe hors de lui-même à toute vitesse, avec une accélération qu’on appelle l’énergie noire. Si on rembobine ce film à l’envers, on se retrouve avec un univers de plus en plus petit. Lors de ses premières secondes, l’univers avait la taille de l’amphithéâtre dans lequel nous nous trouvons. A la première seconde, l’univers avait la taille d’une pomme. Endessous, on tombe à la taille d’un petit pois, puis une tête d’épingle, une petite particule élémentaire de plus en plus petite. C’est vertigineux, imaginez cette petite chose minuscule dotée d’une énergie absolument colossale. Son poids a été calculé, cette particule pèse 20 microgrammes. Au moment caractéristique du Big Bang, à 10-43 secondes, c’est le temps de Planck, l’univers n’était pas plus grand qu’une particule elle-même des milliards de fois plus petite que le noyau de l’atome d’hydrogène dont j’ai parlé tout à l’heure.

C’est EINSTEIN qui est en mesure de nous donner la clé avec la théorie de la relativité et la fameuse théorie E=MC2, E désignant l’énergie et M la masse, ou matière, comme vous voulez. A cette époque, l’univers est tout petit, il ne pèse que 20 microgrammes parce qu’il a une énergie colossale. D’ailleurs, quand on regarde Big Bang dans le dictionnaire, on trouve la définition suivante « Déferlement d’énergie dans le vide primordial ». Toutes les grandes lois physiques que nous connaissons bien sont déjà à l’oeuvre. On observe déjà les grandes constantes comme la constante de Planck, la constante de structure fine, la théorie des groupes, la vitesse de la lumière,…

Deux grandes questions se posent évidemment. D’où vient cette énergie ? Et comment se fait-il que cette énergie se libère de manière si organisée qu’elle peut ordonner en 60 secondes tous les éléments fondamentaux de l’univers ?

Nous avons posé ces questions en 1990 dans le livre « Dieu et la science » que nous avons écrit avec ce philosophe immense qu’était Jean GUITTON, héritier de BERGSON, lui-même héritier d’EINSTEIN. A propos de ce dernier, nous ouvrons de nouveau une petite parenthèse. En 1922, date à laquelle EINSTEIN a reçu le prix Nobel de Physique, il était professeur à l’université de Berlin. Un jour, l’une de ses étudiantes, Esther SALAMAN, lui demande ce qu’il cherche dans ses équations. Il lui répond « Je ne suis pas intéressé par les détails de la matière, ce que je veux comprendre, c’est comment Dieu a créé l’univers. Ce que je veux connaître, c’est la pensée de Dieu ». D’où le titre de notre ouvrage.

En 1922, EINSTEIN commence à être invité un petit peu partout. Cependant, la France lui oppose une certaine résistance. Paul LANGEVIN, son ami de toujours, compagnon de Marie CURIE, lui propose de venir parler à l’Académie des Sciences. Mais l’Académie menace de quitter la salle si EINSTEIN intervient dans ses murs. LANGEVIN, désolé devant cette hostilité, a une autre idée. Il organise une sorte de face à face entre EINSTEIN et BERGSON au Collège de France. BERGSON qui était le maître à penser de Jean GUITTON.

Lorsque ce dernier nous demande « Mais finalement, d’où vient cette extraordinaire énergie révélée dans le Big Bang ? », nous sommes pris de cours et nous tournons vers les plus grands scientifiques de l’époque, européens et américains. Avec une sorte de condescendance aimable, ils nous répondent que la question de savoir ce qui s’est passé avant le Big Bang est absurde et non avenue.

Devant cette réaction, nous décidons de nous inscrire en thèse de doctorat et commençons une longue traversée. Nous suivons des cours de physique pendant 2 ans, puis en 1993, un grand mathématicien, Moshé FLATO, nous accueille dans son laboratoire de physique mathématiques. (En 1999, Grichka soutient sa thèse de mathématiques devant un jury de l’Ecole Polytechnique, Igor la soutient en 2000).

De ces 10 années d’études, nous retirons un début de réponse à la question de savoir s’il existait quelque chose avant le Big Bang. Il s’avère qu’il existait effectivement quelque chose, de très différent de ce que l’on peut imaginer puisque cette chose ne relève ni de la matière, ni de l’énergie, ni du temps, les 3 composantes de l’espace/temps. Le temps est une donnée fondamentale de toute la physique, qui a pour variable conjuguée l’énergie. Autrement dit, sans temps, il n’y a pas d’énergie. Prenez par exemple une bougie. En se consumant, elle échange de l’énergie contre du temps, ou plutôt, elle libère de l’énergie dans le temps. Si vous restreignez l’intensité de la flamme, la bougie va brûler plus longtemps. Il existe donc un couplage étroit entre temps et énergie. Ce que nous avons découvert, c’est que ce lien est brisé, le temps cesse d’exister lorsqu’on dépasse le mur de Planck. Il est remplacé par autre chose, un autre temps que les mathématiciens connaissent depuis très longtemps, qu’on appelle le temps imaginaire. C’est POINCARRE qui a, le premier, compris la nature profonde de ce temps. Notre question était alors « Si le temps réel a pour variable conjuguée l’énergie, quelle est la variable couplée au temps imaginaire ? » Il s’agit de l’information.

Ce que vous devez bien comprendre, c’est que l’on quitte ce que les physiciens appellent la métrique d’espace temps lorsque l’on passe le mur de Planck. On remonte alors le processus à l’envers en remplaçant le temps réel par le temps imaginaire. Ce temps n’a pas de durée, il ne distribue pas les événements du passé vers le futur. Vous allez comprendre ces notions avec un exemple qui vous est familier. Vous regardez un film en DVD, au moment où vous le glissez dans votre lecteur, vous l’introduisez dans le monde de l’énergie. En le regardant, vous êtes dans le temps actuel qui répond aux règles de notre métrique. Une fois que le film est terminé, vous l’éjectez de l’appareil. Le film existe toujours mais hors du monde de l’énergie puisque l’électricité est coupée. Il existe dans le temps imaginaire. L’information du film existe mais gravée sur un support numérique, hors de notre temps.

Pour revenir à notre sujet, il existe une information qui précède le Big Bang. Celle-ci est faite d’entités mathématiques, de nombres purs, de grandes constantes cosmologiques qui règlent le scénario cosmique. Avant le Big Bang, on peut dire que les informations sont gravées sur le DVD cosmique qui distribue de façon extrêmement rigoureuse le scénario à venir.

Nous vous proposons maintenant une nouvelle expérience. Prenez une feuille de papier et tracez aussi précisément que possible un cercle. Le rapport entre la longueur de la circonférence et celle du diamètre correspond au nombre Pi. Il est situé entre 3 et 4 sur la barre des nombres réels qui partent de 0 pour aller vers l’infini : 3,141592 etc. Il existe 3 aspects extraordinaires dans ce nombre. C’est d’abord un nombre dit « transcendant » par les mathématiciens, qui va à l’infini. Aujourd’hui, il existe 10 000 milliards de décimales connues à ce chiffre. Il en existait 707 avant 1950… Les algorithmes sont des formules qui permettent de calculer ce nombre de plus en plus exactement. Ce qui signifie que ce nombre ne se déroule pas au hasard. Mais d’où vient ce nombre pensé exactement jusqu’à l’infini ? Cette question nous ramène à celle du grand scénario cosmologique et à POINCARRE qui affirmait que l’univers n’est jamais hors la loi !
En 1940, un grand mathématicien américain de notre époque, John VON NEUMANN écrit, après avoir longuement réfléchi sur le hasard « Décidément, le hasard est décidé. » Les nombreux phénomènes dont nous parlons ici relève d’un ordre qui s’apparente à un pseudo hasard.

Nous allons maintenant vous livrer une formule qui illustre parfaitement cet anti hasard. Elle a été découverte par EULER au XVIII° siècle, 200 ans avant la découverte d’E=MC2. Il s’agit d’eixπ+1=0. C’est une formule extraordinairement simple qui veut dire que 0 contient l’infini. Vous avez, réunies dans une seule formule, les 5 grandes constantes sur lesquelles repose l’univers : « e » c’est l’expansion, « i » c’est le monde et le temps imaginaires, « π » est le témoin de l’avant Big Bang, « 1 » constitue la base. 0 et 1 constituant la base du binaire.

Pour conclure, puisque nous devons tenir compte du temps réel, nous pouvons risquer une simple métaphore. J’ai parlé du DVD cosmique, qui est une pensée mathématique. Ce qui a fait dire à DIRAC que Dieu était peut-être le plus grand mathématicien. GALILEE avait dit que la nature est écrite en langage mathématique. En 1936, EINSTEIN, abordé par un enfant qui lui demande « Maître, est-ce que vous croyez en Dieu ?», lui envoie un courrier quelques jours plus tard qui contient cette formule « Tous ceux qui sont sérieusement impliqués dans la science finiront par comprendre un jour qu’un esprit se manifeste dans les lois de l’univers. Un esprit immensément supérieur à celui de l’homme ».

Par ailleurs, James JEAN, un physicien et mathématicien britannique très rebelle à la religion s’est converti et à déclaré « L’univers n’est pas, contrairement à ce que je pensais, une grande machine mais une vaste pensée ».

Nous allons terminer en évoquant Kurt GÖDEL, logicien et mathématicien austro-américain. Dans les années 30, il a environ 24 ans. Il publie dans une revue mathématique un théorème qui s’appelle le théorème d’incomplétude, qui démontre que tout système logique est nécessairement incomplet. Ce qui signifie que la cause qui a engendré le système se trouve à l’extérieur de lui, et s’avère donc différente de lui. L’univers est un système logique, donc nécessairement incomplet, dont la cause est extérieure. Puisqu’il est matériel et temporel, sa cause est immatérielle et atemporelle. EINSTEIN était plein d’admiration pour GÖDEL. Ils se sont côtoyés pendant de longues années à l’université de Princeton. EINSTEIN disait qu’il y avait dans ce théorème la preuve de l’existence de Dieu.

On ne va pas l’appeler Dieu mais quand on fait de la science, on doit remonter la chaîne causale. Or la régression infinie n’existe pas en mathématique. On remonte toujours à une cause. Ici, nous ne disposons pas de la cause mais l’on perçoir son reflet. PLATON, lorsqu’il nous parle du reflet de la réalité, nous dit que le temps est l’image mobile de l’éternité immobile. Il nous parle ainsi du temps imaginaire. Lorsque nous sommes face à ces équations qui nous montrent un chemin, nous savons que nous sommes très loin du but mais il y a quelque chose ou quelqu’un. Un physicien français, BIZET, disait « Quand j’observe les grandes constances de l’univers, je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il y a derrière quelqu’un de très très très très intelligent ». Pas question de le connaître mais se poser ces questions permet de percevoir une ombre de réponse.

Si deux points différents A et B (d’une seul et même espace) sont dits être identiques (dans ce même espace), ceci ne peut signifier rien d’autre (à moins d’être contra-dictoire) que le fait qu’un seul et même point P s’est déplacé ou mu soit du point A au point B, soit du point B au point A. En d’autres termes, on ne peut identifier des points différents d’un seul et même espace qu’en complétant cet espace par le temps, grâce auquel les points peuvent se déplacer ou se mouvoir. Inversement, un point qui est ou reste identique à lui-même dans un seul et même temps, ne peut être ou devenir différent de lui-même (en “occupant” deux points différents) que si ce temps est complété par un espace, grâce auquel le point peut se mouvoir ou se déplacer.
Kojève, Le Concept, le Temps et le Discours, p257

Résumé de Relativité restreinte - S1
Loi de la Relativité restreinte

D’abord il y a cette hypothèse qu’à l’échelle de Planck on serait dans un état d’équilibre thermique (appelé KMS) et que sous la fluctuation quantique régnerait un calme absolu, d’entropie zéro ! Je ne sais pas si cela peut avoir un sens, ni si, à cette échelle, notre métrique d’espace-temps n’étant plus valide, on serait en contact avec l’origine et avec tout l’univers à ce niveau profond comme ils le suggèrent, mais le plus intéressant à discuter, c’est leur conception de l’information et de son rapport au “temps imaginaire”.

En effet ce temps imaginaire est un temps figé, où il ne se passe rien. L’image qu’ils en donnent est celle d’un DVD contenant spatialement les images d’un film avant de le dérouler dans le temps grâce à l’énergie (par un lecteur approprié). Le temps imaginaire qui ne passe pas est un état d’équilibre où les fluctuations éventuelles ne changent rien, il n’y a plus accroissement d’entropie, la superposition d’information restant invariante (le DVD ne se dégrade pas). Au fond, dès lors qu’il ne se passe rien le temps ne passe pas si le temps est mouvement (Aristote). On sort du temps quand on entre dans la durée. On peut même penser qu’il peut y avoir de nouvelles informations qui s’ajoutent à ce temps imaginaire sans modifier les anciennes, donc sans véritable écoulement du temps. C’est le temps de la mémoire. Même s’il y a un temps d’acquisition, l’acquis reste acquis, une accumulation de connaissances se conserve dans le temps, ce qui signifie qu’elle échappe au temps et à l’entropie. La transformation du temps imaginaire en temps réel me semble complètement idéaliste, mais pas l’affectation d’une temporalité différente à l’information. Prenons donc ce “temps imaginaire” pour celui de l’information plutôt qu’une quelconque préfiguration du Big Bang ou la transformation de l’information en énergie qui ne commence qu’avec la vie.

Il ne faudrait pas pour autant sous-estimer ce que toute information peut avoir de temporaire et donc liée au “temps réel”, voire au temps qu’il fait. Plutôt que parler d’une entropie nulle pour l’information stockée, il serait plus juste de parler “d’entropie négative en puissance”. On ne peut identifier comme ils le font entropie nulle, invariance et validité de l’information. Une entropie nulle n’exige pas non plus une information infinie comme ils le prétendent (p270), mais une information complète, ce qui n’est pas la même chose.

En somme, cette fameuse condition KMS réalise idéalement la transition le passage entre l’information contenue par un système (au pur état d’équilibre) et l’énergie de ce système. L’une – l’information – évolue en temps imaginaire pur tandis que l’autre – l’énergie – évolue en temps réel. 191

Dans la vie de tous les jours, à chaque instant, nous transformons de l’énergie en information. Autrement dit, nous transformons du temps réel (l’énergie) en temps imaginaire (l’information). 262

Ce qu’on appelle une “information” ne peut, au sens strict, exister qu’en temps imaginaire. 263

Plus exactement : de même que, selon les lois de la thermodynamique, l’entropie d’un système existe en temps réel, l’information caractérisant ce système existe en temps imaginaire. 263

Résultat : alors que le temps réel porte, avec l’énergie et l’entropie, les transformations d’un système, le temps imaginaire, quant à lui, porte – avec une entropie nulle – l’information propre à ce système. 264

L’information réelle doit être comprise comme une énergie imaginaire. 273

Au moment où s’évanouira dans l’éternité ce dernier instant, cet ultime atome de temps perdu dans l’infini, alors l’entropie redeviendra nulle. Et au même moment réapparaîtra, sans toute sa plénitude, le temps imaginaire ! car dès qu’un observable se fige pour devenir un état pur, un invariant topologique, alors cet état qui cesse d’évoluer ne peut être décrit qu’en terme imaginaire : il devient une pure information. 271

Memoire de l’eau

Sur le transfert du message dans l’eau, de magnifiques travaux ont été effectués par un japonais, Masaru EMOTO. Dans l’une de ses expériences, il prend du riz qu’il fait cuire et conserve dans deux récipients qui portent chacun une étiquette différente. Sur l’une figure une injure, sur l’autre le mot « amour ». J’ai moi-même tenté cette expérience et constaté ce phénomène stupéfiant : le riz contenu dans le bol sur lequel figurait le mot « amour » était intact, l’autre était moisi. L’eau avait, semblerait-il, enregistré la mémoire des termes. Que pensez-vous de ça ?

Votre témoignage donne envie de mener l’expérience !
Ces structures géométriques nous nous venons de parler sont assez mystérieuses. Dans l’espace/temps, tout est une question de localisation, d’énergie et d’échelles. Les phénomènes différent selon qu’on les observe au degré du mètre ou celui du micron. C’est le temps réel qui fracture les choses ainsi. Cette variable que l’on appelle le temps permet de distinguer les événements les uns des autres. Chaque point de l’espace/temps est différent car ils relèvent chacun d’une échelle propre. Si on sort de l’espace/temps, on bascule dans l’ailleurs, c’est-à-dire dans le temps imaginaire où toutes les notions d’échelles ont disparu et où l’énergie est remplacée par l’information.
Il y a des êtres mathématiques qui gouvernent des choses qui nous échappent. Certains de ces êtres ont été mis en évidence dans des phénomènes très simples. Par exemple lorsque l’on fait bouillir de l’eau avec une goutte d’huile à la surface, on voit apparaître des structures qui s’apparentent à des polygones qui ressemblent à des nids d’abeilles. Les scientifiques ont appelé cela des structures dissipatives. Cette propriété entraîne la mise en évidences des structures sous-jacentes. Dans ces phénomènes de dilution extrêmes, il y a des opérateurs mathématiques. Si on les considère dans leur nature d’êtres géométriques, on doit considérer qu’ils sont indépendants du temps. S’ils sont indépendants du temps, ils sont indépendants de toute échelle. Il faut admettre qu’ils ont dissipé leur énergie pour nous donner de l’information.
Lorsque LORENTZ a effectué la première modélisation de l’un de ces attracteurs, il a travaillé sur le comportement d’une masse d’air. Il a mis en évidence la forme géométrique de ce que l’on appelle un papillon. Il s’agit de courbes constituées par des points qui ne se recoupent jamais. Quelle que soit l’échelle à travers laquelle on observe le phénomène, la structure géométrique demeure identique. La même information est transportée à des échelles différentes.

EINSTEIN, qui avait gardé un regard émerveillé, disait « Ceux qui doutent d’un esprit à l’oeuvre dans l’univers douteront de tout, y compris de leur propre existence ».

“Les résultats de notre recherche imposent à tous, et surtout à la communauté scientifique, un considérable effort d’adaptation. Il s’agit d’entrer dans un autre monde conceptuel. Le changement de mode de pensée n’est pas moins grand que lorsqu’on est passé avec la Terre de la platitude à la rotondité. (…) -Benveniste 30 juin 1988

Jacques Benveniste n’était pas le seul à s’intéresser aux propriétés spécifiques de l’eau. En Russie, un autre scientifique, docteur en sciences biologiques Stanislav Zénine a lancé ces propres recherches concernant la structure de l’eau.

En 1999, il a défendu sa thèse devant ses confrères scientifiques intitulée « Etat structuré de l’eau comme base pour contrôler le comportement et la sécurité des systèmes vivants ». Source (2)

Zénine a défini l’eau comme perméable à l’information, une substance dont la structure convient au stockage de données d’informations biologiques. Dans le même temps, il a distingué deux types de mémoire de l’eau – « primaire » et « long terme ».

La mémoire primaire apparaîtrait après une courte exposition à l’impact informationnel et présenterait un changement réversible dans sa structure (et son affichage à la surface des clusters d’un nouveau motif électromagnétique). La mémoire à long terme est une transformation complète de la matrice d’éléments structurels dans les clusters en raison d’une exposition prolongée aux informations biologiques en forme d’ondes scalaires. Autrement dit, pour former telle structure de l’eau, il serait nécessaire de transmettre telles informations à l’eau pendant un certain temps.

Au Japon, le chercheur Masaru Emoto, familiarisé avec le concept micro cluster de l’eau et avec la technologie de l’analyse par résonance magnétique, a mis au point une méthode d’observation des cristaux d’eau gelés par la photographie.

C’est au fil de ses travaux sur les fluctuations ondulatoires de l’eau que M. Emoto a découvert « la richesse avec laquelle l’eau peut s’exprimer ». Pour obtenir sa cristallisation, des échantillons d’eau sont congelés dans des boîtes de Pétri à -20° durant trois heures. Puis, des gouttelettes de glace se forment à la surface, sur la couronne desquelles apparaît le cristal sous une projection de lumière. La photographie est alors prise à vitesse rapide.

Avec ses expériences, Emoto a mis en lumière que les cristaux étaient très différents selon la provenance de l’eau. Les eaux pures et vives forment de beaux cristaux harmonieux là où les eaux stagnantes, ou pire les eaux usées, ne forment pas de cristaux ou encore des cristaux très incomplets ou disharmonieux.

Ces photos démontreraient la grande sensibilité de l’eau à l’énergie émise par la pensée, la parole, l’image, la musique… 

je ne peux pas le faire
Je peux le faire
The water of Fujiwara Dam, before a Buddhist monk offered a prayer(Gunma Pref, JPN)
The water of Fujiwara Dam, after a Buddhist monk offered a prayer(Gunma Pref, JPN)
Love and Gratitude

suite a venir…. physique quantique, comment la pensée agis sur le quantique…

le temps existe pas vraiment, vous êtes dans la hypersurface du temps présent (vivant matériel) vos croyance, vos pensée reflète votre observation sur le monde, entourage, voire votre “futur”…tout reste en contact, rien n’est séparer, ont fait partie d’un tout. memoire de l’eau, que la vitesse de la pensée est plus rapide quel celle de la lumiere.

En 1919, Bison Blanc, un grand Sage amérindien, eut cette vision du futur qu’il partagea avec ses enfants. Cette Prophétie fut transmise de génération en génération dans le plus grand secret. Selon son arrière petit-fils, qui souhaite garder l’anonymat, il est temps désormais que cette prédiction soit traduite dans le langage courant, et révélée au monde avant qu’il ne soit trop tard pour l’avenir de notre humanité :

« Lorsque les dates du calendrier qu’ils nous ont imposé seront de nouveaux en position de miroir, les hommes auront oublié cette première grande guerre qui aura versé tant de sang.

Les souvenirs des horreurs qu’ils ont traversées s’effaceront de leur mémoire, et les esprits s’endormiront de nouveau. Les cœurs se fermeront les uns aux autres, chacun s’isolant dans son propre univers, coupé du sens de la solidarité.

Tel des loups solitaires, les humains se croiront libres d’aller là où bon leur semblera, et d’agir à leur guise sans tenir compte des autres. Ils ne réaliseront pas à quel point, sans la protection de sa meute, un loup isolé est d’autant plus vulnérable…

C’est alors que, aux quatre coins de la Terre, débutera une nouvelle guerre, la plus grande de toute. Une guerre sans fusils et sans canons. Une guerre redoutable contre notre Mère la Terre, dans le but de la maîtriser et de contrôler chacun de ses soupirs.

Une guerre viscérale qui exploitera toutes ses richesses et causera l’extinction de nombreuses espèces, tant animales que végétales. Une guerre sournoise qui anéantira le lien même des hommes avec la Nature, et le grand cycle de vie dont ils font partie.

L’esprit endormi des hommes, coupé de sa reliance avec le grand Tout, ne verra rien venir lorsqu’il deviendra la prochaine cible de cette soif absolue de contrôle de ces envahisseurs.

Ultime conquête, le cerveau humain sera une proie de choix sur leur tableau de chasse. Et ils n’auront besoin d’aucune arme pour asservir les hommes : il leur suffira simplement, pour les réduire à néant, de leur insuffler la peur.

Tel un loup solitaire traqué par un chasseur sans merci, l’humain isolé de ses semblables ne trouvera aucune aide, aucun soutien, aucun répit, ni aucun terrier pour se réfugier lorsque débutera cette guerre de terreur et d’effroi.

Il sera traqué jusque dans sa propre maison. Assailli jour et nuit par des images terrifiantes, les mémoires de ses ancêtres oubliés, il craindra de sortir de chez lui.

Son cœur, coupé de sa lignée et endurci par des années de solitude intérieure, en viendra à se méfier de ses voisins, de ses amis, et même de sa propre famille. Ce sera le début de la fin pour cette humanité sans âme et sans vision commune.

Seuls ceux et celles qui ont nourri le lien à la Terre, qui ont gardé leur cœur ouvert et leur esprit éveillé, sauront qu’il est temps de se lever et de quitter le confort de leur foyer pour se regrouper sur des hauts lieux sacrés afin d’invoquer la clémence des Astres, des Anciens et des Esprits.

Ceux et celles qui prendront le temps de laver leur âme du sang versé par leurs ancêtres, et de purifier la Terre entachée par tant de massacres, auront la possibilité de survivre à cette guerre impitoyable.

Ceux et celles qui créeront des havres de paix, des communautés solidaires et unies par le Cœur, sauront résister à l’épreuve du feu qui embrasera les cerveaux terrifiés par la peur.

Aux quatre coins de la planète, toutes ces âmes, rassemblées dans un même Esprit d’Amour absolu, sauront retrouver le chemin qui mène à la Paix.

Ensemble, elles s’uniront aux Astres, aux Anciens et aux Esprits, pour réactiver la grande Roue de Médecine universelle, le Cercle de la Création Éternelle, afin d’y bercer la Terre-Mère et tous ses habitants, en faisant tomber le voile de l’oubli et les éveillant à leur véritable Nature unifiée.

Ce sera le début d’une Ère nouvelle où, enfin, tous les humains seront frères et feront UN avec la Nature, les animaux, les plantes, les Anciens et les Astres. Alors, mes enfants, nous pourrons en toute conscience quitter cette Terre et redevenir nous-mêmes des Étoiles. »

Bison Blanc

Quête d’une vision

« Ce moment que traverse l’humanité peut maintenant être considéré comme un portail et un trou.

La décision de tomber dans le trou ou de passer par le portail vous appartient.

Si vous vous lamentez du problème et consommez les nouvelles 24 heures sur 24, avec peu d’énergie, avec une nervosité incessante, avec pessimisme, vous tomberez dans le trou. Mais si vous en profitez pour vous regarder, repenser la vie et la mort, prendre soin de vous et des autres, vous traverserez le portail.

Prenez soin de vos maisons, prenez soin de votre corps. Connectez-vous à votre Maison spirituelle.

Lorsque vous prenez soin de vous, vous prenez soin de tout le reste. Ne négligez pas la dimension spirituelle de cette crise, adoptez le regard de l’aigle, celui qui surplombe, et voyez l’ensemble ; voyez plus largement.

Il y a une demande sociale dans cette crise, mais il y a aussi une demande spirituelle. Les deux vont de pair. Sans la dimension sociale, nous tombons dans le fanatisme. Mais sans la dimension spirituelle, nous tombons dans le pessimisme et le manque de sens.

Vous étiez prêts à traverser cette crise. Prenez votre boîte à outils et utilisez tous les outils à votre disposition.

Découvrez la résistance des peuples indigènes et africains : nous avons toujours été et continuons à être exterminés. Mais nous n’avons toujours pas cessé de chanter, de danser, d’allumer un feu et de nous amuser. Ne vous sentez pas coupable d’être heureux pendant cette période difficile.

Vous n’êtes utile à rien en étant triste et sans énergie. Vous apportez votre aide si de bonnes choses émanent de l’Univers maintenant. C’est par la joie que l’on résiste. Aussi, lorsque la tempête passera, chacun de vous sera très important dans la reconstruction de ce nouveau monde.

Vous devez être en bonne santé et forts. Et, pour cela, il n’y a pas d’autre moyen que de maintenir une belle, heureuse et brillante vibration. Cela n’a rien d’un égarement.

C’est une stratégie de résistance. Dans le chamanisme, il y a un rite de passage appelé la quête de la vision. Vous passez quelques jours seul dans la forêt, sans eau, sans nourriture, sans protection. Lorsque vous franchissez ce portail, vous obtenez une nouvelle vision du monde, car vous avez fait face à vos peurs, à vos difficultés…

C’est ce qu’on vous demande :

Donnez-vous l’occasion de profiter de ce temps pour effectuer vos rituels de recherche de vision. Quel monde voulez-vous construire pour vous ? Pour l’instant, voici ce que vous pouvez faire : la sérénité dans la tempête. Calmez-vous, priez chaque jour. Établissez une routine pour rencontrer le sacré tous les jours.

De bonnes choses se répandent ; ce que vous dégagez maintenant est la chose la plus importante. Et chantez, dansez, résistez par l’art, la joie, la foi et l’amour. »

Résistez – Renaissez

Message d’Aigle blanc, indigène Hopi, le 16 mars 2020